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Au temps de la Nouvelle Vague (2016)

22,00 €

Auteur : Philippe d’Hugues

Recueil de critiques cinématographiques parues au début des années 60 dans La Nation française, le journal de Pierre Boutang. La Nouvelle Vague y occupe une large part mais on y trouve aussi des cinéastes comme Joseph Losey, Fritz Lang, John Cassavetes, John Ford et bien d’autres. (postface de Michel Marmin)
Prix Jean Ferré 2016

Philippe d’Hugues a longtemps été en charge du cinéma au ministère de la Culture et a écrit dans la presse cinéphile (Cahiers du Cinéma). Il anime aujourd’hui Le Libre Journal du Cinéma sur Radio Courtoisie.

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Il y était, on y est avec lui, on la voit arriver, cette vague d’abord légère qui va s’amplifier puis se retirer, non sans avoir baigné le cinéma mondial. (…) Philippe d’Hugues, alors critique à La Nation française de Pierre Boutang, et sporadiquement aux Cahiers du cinéma, en fait savourer les éclats, avec une admiration particulière pour Godard, et signale avec une ironie imparable les pétards mouillés. Surtout, Philippe d’Hugues nous promène dans les années 1960-1965, paysage palpitant bien au-delà de la Nouvelle Vague.
(Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaro)

On y découvre un critique au coup d’oeil acéré, qui juge les films sur leurs propres mérites, pas sur l’importance de leur sujet ou la réputation de leur auteur, un homme de grande culture cinématographique, mais aussi littéraire, un écrivain qui argumente avec concision et brio. Elégant, insolent, le ton rappelle celui des Hussards, notamment de Nimier.
(Jean-Loup Bourget, Positif)

Révolution esthétique, la Nouvelle Vague, rappelle Michel Marmin dans une belle postface, fut assez largement ancrée à droite, voire à l’extrême-droite – ce qu’avait montré, dès 1960, Jean Parvulesco dans un organe de la Phalange espagnole -, ne serait-ce que par sa manière de regarder et de filmer le monde sans le filtre déformant de l’idéologie, même si certains de ses représentants se croyaient ou se disaient de gauche. Tout cela affleure de ces pages qui, avec un formidable bonheur d’écriture, ressuscitent un climat intellectuel fait de liberté et d’enthousiasme dont on n’a plus guère l’idée.
(Christian Brosio, La Nouvelle Revue d’Histoire)

Il est difficile aujourd’hui de se rendre compte de la nouveauté apportée par certains de ces films. Dans un style clair et précis, où l’ironie affleure souvent, Philippe d’Hugues nous dit en quoi ils enrichirent le cinéma et lui permirent de progresser.
(Marc Laudelout, Le Bulletin Célinien)

Philippe d’Hugues se révèle au fil de ses chroniques un formidable mémorialiste. Avec Michel Mourlet le mac-mahonien, il incarne un goût sûr et tranché, mêlant l’érudition à la  charge de hussard.
(Patrick Wagner, Livr’Arbitres)