Dans les vapeurs du labyrinthe

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“Je dois échapper à cette atmosphère confinée, l’invasion, le fondamentalisme, la mauvaise nourriture, la gueule des coryphées… Circuler sans autres entraves que celles qui se dressent naturellement, humer le bon air frais, voir la lumière qui se répand sur des horizons neufs et renouer avec l’expérience de l’éveil.” Dans ce deuxième volume de son journal, Bruno Favrit continue à disséquer le monde, ses chimères, ses tournures, ses procédés, ses défaillances. Il nous invite à renouer avec une authentique acceptation de la vie dans son aspect le plus décisif. Un livre roboratif, rythmé par la nécessité de s’affirmer face au poison et à la confusion.

Homme d’action et de pensée, Bruno Favrit est né à Bordeaux. Il vit entre Vaucluse et Vivarais. A travers ses nouvelles et récits de voyage, il a exprimé son attirance pour les longues marches méditatives et l’air pur des altitudes. Il  a également consacré des essais au panthéisme, à la philosophie gréco-romaine et à Nietzsche, et écrit un épisode du Hussard (Le Hussard ne perd pas le Nord) chez Auda Isarn.

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Description

J’y retrouve bien des leitmotive d’une œuvre que je suis depuis plus de quinze ans : une vision spartiate du monde, le recours aux montagnes et aux forêts, vécus comme des organismes vivants et vus comme des refuges contre un monde de plus en plus massifié, l’appel des sommets tant physiques (l’escalade et la randonnée à fortes doses) que psychiques (l’introspection quotidienne et la fortification de l’âme), la fréquentation des écrivains singuliers et des philosophes libertaires, le mépris pour les tricheurs et les perroquets, le dégoût des villes (où Favrit déjeune et dîne pourtant en excellente compagnie), le refus passionné de toute médiocrité, fût-elle cachée au plus profond de soi.
(Christopher Gérard)

Ces notes réunis dans ce carnet ont le charme de la concision et aussi la saveur. Souvent, le défaut des journaux intimes est la répétition, la recension de notes inutiles, ici il n’en est rien, il avoue qu’il a d’ailleurs beaucoup élagué. (…) Ce volume est plus axé sur la littérature que le précédent, ce qui n’est pas pour me déplaire. Je me trouve en très bonne compagnie (Cioran, Montherlant, Matzneff, Giono, Sylvain Tesson, Jean-Michel Cluny, Maffessoli, Steiner…). Grand lecteur et adepte de la philosophie de Nietzsche, ses aphorismes nous poursuivent tout au long de ces carnets.
(mauvaisenouvelle.fr)