Je Suis Partout (anthologie 1932-1944)

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On l’attendait depuis 68 ans ! Une anthologie de près de 700 pages des meilleurs articles (politiques, culturels) de l’hebdomadaire Je Suis Partout, couvrant toute l’histoire du journal (de 1932 à 1944). Retrouvez Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre-Antoine Cousteau, Céline, Henry de Montherlant, Jacques Perret, Thierry Maulnier, Lucien Combelle, Jean Azéma et bien d’autres signatures prestigieuses. Avec, cerise sur le cake, une cinquantaine de dessins (notamment du génial Ralph Soupault). Futur collector de textes totalement introuvables aujourd’hui ! (préface de Philippe d’Hugues).

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Description

Un volume de documentation et d’information à lire et à relire : il réunit la quintessence de l’intelligence et du talent français de la première moitié du XXe siècle en un florilège d’une très haute tenue que la concurrence était à cent lieues d’atteindre.
(Lectures françaises)

Ce qui frappe et étonne le lecteur d’aujourd’hui, c’est la véhémence polémique de ce journal de combat, mais surtout la qualité étincelante de certaines plumes : Pierre Gaxotte, Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Jean Anouilh, Pierre-Antoine Cousteau, Georges Blond et bien d’autres. Voici, pour la première fois, une anthologie de leurs articles ordonnés chronologiquement par Pierre Gillieth. Elle est très intelligemment préfacée par Philippe d’Hugues. Celui-ci souligne qu’aucun livre ne peut opérer pareille résurrection d’une époque morte. C’est en effet fascinant.
(La NRH)

Je suis partout ne se réduit pas à la violence et à l’invective. Cette anthologie témoigne avec éclat de sa remarquable ouverture culturelle. L’”Enquête sur le cinéma français” par Gérald Devriès, en septembre 1943, avec de longues interviews de Jacques Becker et de Robert Bresson, est du plus haut intérêt. Quant aux articles de critique littéraire, même si le biais idéologique s’y laisse assez souvent apercevoir, on y trouve beaucoup d’analyses fines, nuancées, pénétrantes – Drieu La Rochelle sur les romanciers du XIXe siècle, André Fraigneau sur le Journal de voyage de Montaigne, ou encore Rebatet dans les derniers mois de Je suis partout, en mars 1944, sur Gide. Je suis partout, c’était aussi, c’était surtout un remarquable talent, une langue souple, aisée, nerveuse, encore fraîche aujourd’hui comme au premier jour. Pour les amateurs d’histoire, les curieux de culture, ceux qui veulent mieux connaître l’immense tragédie du XXe siècle européen ou, tout simplement, comprendre comment nous en sommes arrivés là où nous sommes, l’anthologie de Je suis partout est une lecture indispensable.
(Flavien Blanchon, Novopress)

La parution d’une anthologie d’articles parus dans Je suis partout nous procure l’opportunité d’observer la présence de Céline dans cet hebdomadaire qui sera l’un des fleurons de la presse collaborationniste avec des plumes aussi talentueuses que Brasillach, Cousteau ou Rebatet. Préfacée par Philippe d’Hugues, cette anthologie rassemble quelques textes mythiques, illustrés par des caricatures signées Ralph Soupault pour les meilleures d’entre elles.
(Marc Laudelout, Le Bulletin célinien)

On ne remerciera jamais assez les éditions Auda Isarn d’avoir publié cette anthologie monumentale. d’articles toujours brillants, parfois extrêmement sulfureux, souvent dévastateurs.
(François-Xavier Rochette, Rivarol)

Quelle aventure ! C’est l’impression première qui frappe le lecteur redécouvrant ou découvrant ce talentueux feu d’artifice que fut l’histoire de Je suis partout . Des textes à travers lesquels vibre la passion d’une époque de bruit, de fureur et de sang. Une façon de faire un grand bras d’honneur aux cloportes.
(Pierre Vial, Terre&Peuple magazine)

Une compilation qui intéressera les lecteurs souhaitant faire une plongée, du côté des vaincus, dans cette période mouvementée et trouble…
(Le Petit Célinien)

Qualité et talent littéraire, tout un pan de l’histoire intellectuelle française.
(Franck Wilsdorf, Libre Journal des Lycéens/Radio Courtoisie)

Encore un siècle de journalisme, écrivait prophétiquement Nietzsche, et les mots pueront ; Péguy, quant à lui, ne comprenait pas qu’une main pure puisse toucher un journal sans une convulsion de dégoût. Quelques rares organes de presse infirment ou ont infirmé ces jugements pourtant particulièrement lucides à l’heure du Monde-Libé : L’Action française, cela va de soi, mais aussi La Nation française de Boutang, L’Idiot international de Jean Edern-Hallier ou, plus anciennement, Je suis partout, journaux conçus et rédigés par des écrivains qui, comme tels, assuraient une cure d’altitude mentale à leurs lecteurs. C’est à ce dernier hebdomadaire, à “la légende immense et noire”, que Pierre Gillieth a eu la bonne idée de consacrer une somptueuse anthologie préfacée par le critique de cinéma Philippe d’Hugues. Y écrivirent, excusez du peu, Pierre Gaxotte, Brasillach, Rebatet, Georges Blond ou P.-A. Cousteau mais, aussi, André Fraigneau, Jacques Perret, Abel Bonnard, La Varende, Barjavel, Pierre Véry, Jean Anouilh ou Drieu La Rochelle ; y dessinèrent Ralph Soupault, Hermann-Paul ou God. En l’occurrence, on lira des reportages sur l’Allemagne hitlérienne, des critiques littéraires sur les livres de Péguy, Sorel, George Sand, Maurras, Benoist-Méchin, Alphonse Daudet ou Céline, des considérations sur Léon Blum, Primo de Rivera, Codreanu, La Cagoule, la révolution bolchevik, l’Espagne de Franco, l’Eglise, Katyn ou le cinéma français. Rebatet décrit ainsi Claudel, par exemple : “C’est un catholique d’une intransigeance fanatique. C’est aussi un ancien ambassadeur, qui a été quarante ans durant au service de toutes les formes de la pourriture démocratique. Auprès de Claudel, Hugo lui-même fait figure de profond philosophe. Claudel est en politique l’équivalent de la concierge parisienne qui, depuis quarante ans, attend l’arrivée des Anglais dans sa rue pour le lendemain matin…” Et Maritain : “Chez ce croisé haletant de la démocratie, le mélange du latin de séminaire, d’un jargon de logicien et de scholastique moliéresque avec la phraséologie des Loges et des tribunes électorales, ce mélange serait du plus haut bouffon si malheureusement trop de cervelles candides n’avaient cru y entendre les accents d’un pur prophète.” Si seulement nous étions libres d’en redemander.
(Louis Montarnal, L’Action française 2000)

Je suis Partout, ce sont d’abord et avant tout de jeunes plumes dotées d’un immense talent et d’une grande culture historique, politique et culturelle, nées dans l’ombre de Charles Maurras et de L’Action française. Au cours des années d’avant-guerre, le grand hebdomadaire suit avec la plus grande attention les expériences politiques et sociales nouvelles en Italie et en Allemagne, et ne craint pas de dire que seul un “fascisme à la française” pourrait régénérer la patrie, réunir nos peuples au delà des frontières et assurer la paix entre nous. Une cinquantaine d’articles choisis avec intelligence vous démontreront vraiment ce qu’est une presse d’opinion de talent.
(Réfléchir&Agir)

Nous savions, depuis Dioudonnat, mais déjà bien avant lui, que Gaxotte, Brasillach et Rebatet avaient beaucoup de talents. Nous le savions par Comme le temps passe, par Notre avant-guerre ou par Les Deux Etendards et Une Histoire de la musique. Maintenant nous le savons par leurs articles politiques, écrits à chaud. Mais surtout nous découvrons avec plaisir la verve éblouissante d’un P.A. Cousteau, d’un Alain Laubreaux, d’un Charles Lesca, d’un Henri Lebre, d’un Claude Jeantet, les dessins d’un Ralph Soupault, d’un Hermann-Paul. Des auteurs et dessinateurs trop oubliés aujourd’hui. Relues soixante-dix ou quatre-vingt années plus tard, ces pages, dégagent un talent inouï. Comme Céline, comme Les Décombres, il faut du recul pour en apprécier le sel, quand l’odeur de la poudre et du sang en masquait un peu le goût.
(Francis Bergeron, Synthèse nationale)

Un monument qui sort du sable !
(Emmanuel Ratier, Radio Courtoisie

Un document historique inestimable.
(Amis de Robert Brasillach)