Le Criminel de guerre

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« D’après vous, qui, parmi nous, ressemble le plus à un gardien de prison ? » En jetant cette phrase en plein conseil de rédaction, le grand patron de Mondial Magazine savait que tous les regards se tourneraient immanquablement vers Valentin Vey.

Celui-ci se retrouve donc chargé de se glisser dans la peau d’un maton pour faire un reportage sur le milieu carcéral. Las, l’affaire se complique quand un mystérieux prisonnier se suicide. Une enquête qui va mener notre Rouletabille (qui ressemble furieusement à Brigneau) de la grisaille des quartiers pénitentiaires parisiens aux beaux hôtels et villas ensoleillées de la Baie des Anges niçoise.

On retrouve là toute la verve succulente du Brigneau écrivain de polars (Le Notaire de Concarneau, Paul Monopol).

 

Grand reporter, écrivain, polémiste, militant politique, François Brigneau (1919-2012) est l’une des figures les plus brillantes et attachantes du nationalisme français de l’Après-guerre.

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Description

Moins violent, moins noir, plus léger, on n’en retrouve pas moins la verve populaire de Brigneau et son sens de la formule.
(Olivier Maulin, Valeurs actuelles)

On y reconnaît bien entendu le grand reporter de Paris-Presse que fut Brigneau. Le Criminel de guerre avait beaucoup plu à Henri-Georges Clouzot qui avait songé à l’adapter au cinéma. Au delà de l’aventure elle-même, on savoure la langue populaire et l’humour de Brigneau, le Paris et le Nice des années 50 (quel enchantement par rapport à ceux d’aujourd’hui !), le personnage de l’épouse de Vey (inspiré évidemment de Sabine, la moitié de Brigneau à la ville) et de subtiles allusions à l’Occupation, l’Epuration et au drame des tondues.
(Réfléchir&Agir)

Un excellent polar.
(Faits&Documents)

Le lecteur, même s’il n’est pas un passionné de romans policiers, retrouvera dans ce livre, écrit en 1953, la verve formidablement truculente de notre grand journaliste et écrivain. Un régal !
(Robert Spieler, Rivarol)

Le plaisir que l’on a à lire ce livre est extrême. D’abord parce que la France des années d’après-guerre, qui est décrite par Brigneau, n’a rien à voir avec celle d’aujourd’hui. Ensuite parce que ce roman est ce que l’on pourrait appeler un roman de jeunesse de celui qui fut l’un des meilleurs pamphlétaires du XXe siècle, et aussi un homme très engagé dans les combats des enracinés de son temps. Le style Brigneau, les expressions, les apartés, les réflexions politiques et les anecdotes, tout y est déjà. Quel style !
(Agathon, Présent)