polar

L’Enigme du lundi de Pâques (2016)

12,00 €

Henri Béraud (1885-1958) est sans doute le plus grand écrivain lyonnais, celui qui a le mieux raconté le petit peuple de la Croix-Rousse et des traboules (relire notamment La Gerbe d’or). Prix Goncourt en 1922 (Le Martyre de l’obèse), il fut aussi un polémiste (et grand reporter) de talent, notamment dans La Gerbe. Epuré à la Libération, il fut emprisonné au bagne de Saint-Martin de Ré où il écrivit ce policier : L’Enigme du lundi de Pâques. Ce roman à énigme totalement inédit raconte l’enquête autour du meurtre de l’avocat général Morturiaud, retrouvé sans vie sur la voie ferrée du train Paris-Marseille.

Ce titre est le premier de la collection policière Le Lys Noir, animée par Francis Bergeron et Pierre Gillieth.

On peut l’acquérir dans une formule club qui propose 4 titres (tous à 12 euros) à 36 euros au lieu de 48 euros. Pour cela, nous écrire à audaisarn@free.fr pour que l’on vous envoie un lien paypal spécifique

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Description du produit

Le premier ouvrage de la série est un inédit de l’écrivain (et bagnard) Henri Béraud : L’Enigme du lundi de Pâques. Ce livre avait été écrit en 1950 par le fameux journaliste, condamné à mort dans le cadre des procès de l’épuration. Henri Béraud l’avait achevé très exactement le 16 janvier 1950 dans la prison de Saint-Martin-de-Ré, peu avant l’accident de santé qui le laisserait grabataire, pour l’emporter quelques années plus tard. Il s’agit d’un roman plutôt dans la tradition des policiers d’avant-guerre, de facture classique. Il vaut d’abord par son auteur : Henri Béraud, immense journaliste de l’entre-deux-guerres, injustement condamné en raison de sa fidélité au maréchal Pétain. Même de Gaulle, en le graciant, avait reconnu qu’il n’avait pas eu de contacts avec l’occupant.
(Présent)

Ce n’est assurément pas le meilleur ouvrage de Béraud, ce qui est aisément compréhensible vu les conditions dans lesquelles il a été écrit. Mais il ne manque pas d’intérêt, de suspense et de panache. Et puis, comme écrit en quatrième de couverture, “il y a la petite musique de Béraud”.
(Altaïr)