Qui a tué Marina Sturm ?

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Région parisienne, années 30. Après décollage, un avion pique et s’abat sur la piste de l’aérodrome de Saclay. Parmi les débris fumants du B-36, on retrouve le corps désarticulé de Marina Sturm. La jeune et belle aviatrice n’est plus. Les commandes de l’avion ont été sabotées ! Qui a tué Marina Sturm ? Le commissaire divisionnaire Félix va mener l’enquête et essayer de découvrir la vie secrète de l’étoile montante de l’aviation. Et l’identité de son assassin.

Sculpteur, aviatrice, recordman de vitesse, Madeleine Charnaux impressionna le grand Mermoz et fut également l’épouse de l’écrivain collaborationniste Jean Fontenoy, mort à Berlin le 27 avril 1945. Qui a tué Marina Sturm ? est son unique roman, initialement paru en 1944.

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Description

La grande originalité du livre, c’est qu’il se situe dans le contexte politique de l’époque, et dans le milieu de l’aviation. L’auteur démontre sa parfaite culture politique et une connaissance particulièrement pointue du monde de la performance aérienne. Rien d’étonnant quand on sait que Madeleine Charnaux n’était autre, à la ville, que madame Jean Fontenoy, l’épouse de ce militant et homme de presse très engagé, qui trouvera la mort à Berlin, en 1945. Mais Madeleine Charnaux était également une aviatrice réputée. Avec Maryse Bastié (qui lui remettra sa légion d’honneur, en 1937), Hélène Boucher et quelques très rares autres, elle fut l’une des pionnières de la conquête du ciel. La préface de Philippe Vilgier est aussi passionnante que le roman lui-même. Vilgier s’est livré à une enquête approfondie sur cette jeune femme, née en 1902, et qui disparaitra au faîte de sa renommée, à 42 ans à peine.
(Francis Bergeron, Présent)

Voici un roman policier qui entraîne le lecteur dans les milieux de l’aviation des années 1930, au temps où des pionniers imprimaient, au péril de leur vie, leur marque dans l’Histoire. Parmi eux une femme, Madeleine Charnaux, qui s’est amusée à écrire Qui a tué Marina Sturm ?, dont l’héroïne lui ressemble comme une soeur jumelle. (…) C’est en pensant à cette femme d’exception qu’il faut lire son roman.
(Pierre Vial, Terre&Peuple magazine)