Rouge et jaune pour le Hussard

12,00 

L’automne est proche. Le jour se lève sur le Cap Ferret. Victoria, une jolie poupée blonde de vingt-quatre ans, se réveille dans un Porsche Cayenne. À ses côtés, trois cadavres. Chacun une balle dans la nuque. Que fait-elle là ? Est-elle la meurtrière ? Ou la victime d’un odieux traquenard ? Elle n’aurait pas dû tirer sur son shit. Elle ne se souvient plus de rien. Des silhouettes inquiétantes ne tardent pas à surgir. Seule, Victoria n’échappera pas à ses poursuivants. Heureusement, son chemin croise celui de Julien Ardant, dit le Hussard. Cette nouvelle aventure du Hussard conduit le lecteur dans les méandres du monde des avocats et de la vigne.

Thierry Bouclier est avocat à la Cour. Il est notamment l’auteur d’un roman noir, Le Dernier des occupants, paru également chez Auda Isarn.

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Description

Comme un fil rouge commun à son dernier roman, Thierry Bouclier nous ramène une fois de plus auprès de ces banlieusards orphelins, ces laissés-pour-compte, éternelles victimes du « Grand Remplacement ».
(Boulevard Voltaire)

Une aventure tout à fait bien menée.
(Francis Bergeron, Présent)

La psychologie des personnages, souvent teintée d’une réjouissante ironie, est admirablement brossée, l’intrigue est captivante comme celles d’un James H. Chase, les références littéraires (Rebatet, Drieu, Nimier, Cousteau…), cinématographiques (Maurice Ronet) abondent joyeusement et surtout, le style est sec, nerveux et précis.
(Arnaud Robert, Infos75)

Thierry Bouclier nous conduit dans les méandres du monde des avocats et de la vigne, rythmés par une succession de meurtres, de machinations, de vengeance et de jalousie. L’intérêt supérieur du livre n’est pas simplement un récit débordant de rebondissements, mais se trouve dans le fait qu’il est émaillé d’une suite de références et allusions au courant de pensée anticonformiste qui s’oppose à la doxa contemporaine du politique et philosophiquement correct.
(Jérôme Seguin, Lecture & Tradition)

Un roman dans la veine des aventure précédentes du Hussard, bien ficelé, qui se lit d’une traite.
(Infos-Toulouse)

Si les piles d’autofictions (Mon vagin est un droit, Comment tonton m’a enculée, Mes règles sont plus belles que vos jours) vous désespèrent, vous trouverez votre bien dans une collection de Pierre Gillieth et Francis Bergeron, le Lys Noir aux éditions Auda Isarn. Ces polars engagés aux plaisantes maquettes à rabats ont pour héros Julien Ardant, dit le Hussard, libraire dans la vie courante, et justicier le reste de la journée. (…) C’est vif et bien conduit, avec quelques clins d’oeil à la langue verte. Bouclier est surtout un moraliste qui a pour son personnage de jeune paumée une tendresse paternelle : il sait la rendre attachante, tant elle est semblable à des milliers de jeunes Françaises sans père ni repères.
(Bruno Lafourcade, Eléments)