Terminus pour le Hussard

12,00 

En prenant le train Grandville-Paris, un soir pluvieux de retour de week-end, Julien Ardant, alias le Hussard, n’imaginait pas qu’il allait plonger dans une nouvelle enquête qui le mènerait des quartiers miteux du nord de la capitale jusqu’aux confins de l’Andalousie.

Des blondes nymphomanes qu’on assassine, des associations humanitaires pro-migrants, des hordes subsahariennes, des fonctionnaires indélicats et des Ibères à la gâchette facile… Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?

Entre hypocrisie, manipulation et exploitation, le Hussard va découvrir les arcanes d’un monde cynique et interlope dont il ignorait jusqu’à l’existence.

Et si c’était avec les bons sentiments qu’on élaborait les plus grands crimes ?

 

Journaliste indépendant, Xavier Eman, 40 ans, est rédacteur en chef de la revue littéraire Livr’Arbitres et du site internet d’informations Paris Vox. Chroniqueur au magazine Eléments, il a publié Une fin du monde sans importance aux éditions Krisis.

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Description

On connaissait la série du Poulpe et son détective libertaire ; voici celle de son cousin “réac”, mélange de brute et d’intello radical qui ne porte pas l’époque dans son coeur et qui erre, désabusé, dans les ruines de notre monde “ouvert”…
(Olivier Maulin, Valeurs actuelles)

Dans ce roman, qui se situe dans la tradition des « Fleuve Noir » de jadis, Xavier Eman reprend le personnage du Hussard, dont Bruno Favrit, puis Alain Sanders, avaient déjà illustré chacun une aventure. Julien Ardant est surnommé « Le Hussard » par ses amis, peut-être en raison de son goût pour les hussards de la littérature : Blondin, Déon, Laurent, Nimier, Officiellement Le Hussard tient une librairie, Les Décombres, place Boeldieu, dans le centre de Paris, non loin de Présent, et à côté de l’Opéra comique. En fait ce « père tranquille », censé passer sa vie au milieu des vieux livres, est une sorte d’Arsène Lupin nationaliste. Dans Terminus pour le Hussard, le roman de Xavier Eman, sa route croise celle de militantes d’une association immigrationniste. Cela se passe dans le train Granville-Paris. Un crime est commis. L’aventure commence. Ce n’est pas du Agatha Christie. Nous sommes davantage dans l’esprit « Série noire ». Le récit est parsemé de réflexions piquantes du Hussard, ce qui fait une bonne partie du charme du livre.
(Francis Bergeron, Présent)

Avec ce premier roman, Xavier Eman signe un polar d’excellente facture, selon les règles de l’art. Action, réaction, distraction. On y retrouve le ton sarcastique et persifleur du chroniqueur d’Une fin du monde sans importance, loin de la veine politiquement correcte qui sévit d’ordinaire dans le roman policier. On peut même lire Terminus pour le Hussard comme un antidote à la série Millenium. On ne trouvera pas ici un de ces innombrables chasseurs de nazis qui ont transformé le polar en chambre d’accusation. Xavier Eman ? L’anti-Stieg Larsson !
(François Bousquet, Eléments)